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mercredi 13 août 2014

Angus & Julia Stone (2014)

Et voici le p'tit dernier d'Angus et Julia Stone qui commençait à se faire attendre...Après deux très bons albums, le frère et la sœur avaient mis fin à leur collaboration et s'étaient lancés dans des projets "solo". Leur retour inspiré et encouragé par Rick Rubin, producteur d'Adele, Red Hot Chili Peppers entre autres, semble être marqué par un vrai travail d'écriture commun. On sent véritablement la patte "Angus" et celle de "Julia"qui donne un album travaillé et maîtrisé du premier au dernier titre. Si on peut être nostalgique d'un petit manque de fraicheur sur certains titres, on ne peut qu'apprécier la maturité qui ce dégage de cet album assumé et finalement plus abouti. Après deux titres rock lancinants, on arrive au premier titre accrocheur de l'album "Grizzly Bear". Un titre léger un brin jazzy qui nous ferait imaginer la douceur d'un bord de mer. On enchaine sur un slow énergique " Heart Beats Slow" qui cette fois vous ferait danser sur le sable. On retrouve une douceur caractéristique dans le duo "Wherever You Are". Très jolie balade qui fait place au titre "Get Home": la  voix est un peu plus appuyée pour Angus et accompagnée par la voix légère de Julia. Julia reprend la main sur le titre suivant "Death Defying Acts" avec une ligne musicale qui ferait "presque" penser à un "Glory Box de Portishead". Le tourbillonnant "Little Whiskey" nous électrise un peu plus pour nous remettre à nouveau dans un duo "From the stalls" puis dans l'hypnotique "Other Things". L'aérien "Please you", le languissant "Main Street" et l'exalté "Crash and Burn" terminent cet album qui ne se révèle pas forcément à la première écoute mais qui a le mérite de tenir ses promesses... Si le duo s'éloigne du folk mélancolique qui a fait sa renommée, leur nouvelle collaboration plus musclée est plutôt réussie. Un album à découvrir et des artistes à suivre !  

samedi 28 juin 2014

My Lady's House - Northern Lights (2014)

Ils sont de retour et tombent à point pour ce début d'été...Cette fois les Bisontins du groupe "My Lady's House" nous comptent l'histoire d'une certaine Anna-Lee en 10 titres plus qu'envoutants. Anna-Lee est une femme désenchantée par un dernier amour qu'elle fuit pour tenter sa chance ailleurs. "Northern Lights" est un album qui nous livre un road folk qui s'électrise au fur et à mesure. "The Bride", premier titre tout en douceur, tout en acoustique avec guitare, harmonica  et apparition d'un violoncelle qui accompagnent les voix de Guillaume et Cécile. L'arrivée de la batterie finale annonce la fin d'un rêve, la révélation d'une tromperie, Anna-Lee s'est faite dupée. "Looking for an Exit", encore un merveilleux titre cotonneux. Cette fois la miss prend la route et cherche une sortie. "Storms and Clouds", premier titre électrisé : les larmes de l'héroïne déclenchent le tonnerre... De la combativité, de la libération, voilà ce qu'inspire ce titre puissant et sous haute tension. Savamment dosé, on est plongé dans l'histoire et on se laisse emporter par le titre suivant "To Wear a gun"qui prolonge les envolées électriques en donnant le point de vue cette fois du côté de l'ex. On enchaîne avec le titre "The White Van", titre tout aussi électrique, entêtant et profond. "The Substitue" fait une pause avec le tonnerre, les tensions se relâchent..."One Way", dernier titre aux accompagnements électriques qui alternent avec des moments plus calmes, les voix s'envolent, planent, se posent..."Other's Poems" reprend les guitares acoustiques, le violoncelle, et la douceur du début d'album. "The Wolfpack", balade finale de cette histoire qui nous aura fait voyager. L'album se termine par une alternative acoustique du titre phare de l'album "Storms and Clouds". On imagine le générique du "film" se dérouler sous nos yeux qui nous remémore cette échappée électrique et acoustique, tendue et douce à la fois. Un album lumineux qui démontre le talent et les ressources de ce groupe en pleine ascension avec une véritable identité qui leur est propre. Et on en redemande ! 

jeudi 21 mars 2013

Anna Aaron - Dogs in spirit (2011)

Austère, profond, torturé, dense en émotions...quelques adjectifs qui illustrent la personnalité bien singulière d'Anna Aaron. Dans ce deuxième album l’helvète nous propose une ambiance mystique et rugueuse aux mélodies entêtantes. Parfois comparée à un mélange de Tori Amos et de PJ Harvey, Anna créée ici son propre univers et réveille les esprits avec des chansons folk-rock énergiques mais aussi des balades faussement calmes. L'album débute par "Elijah's chant" et nous met tout de suite dans une ambiance électrique et tourmentée. Un brin perturbé on se raccroche avec plaisir au titre suivant :   "Sea monsters" un titre pop-rock très efficace et entêtant. Un arrangement aux petits oignons avec des cymbales bien présentes, une rythmique soutenue au piano et une voix rugueuse qui finit par s"élever à notre plus grand plaisir....  "Where are you David ?" fait penser en effet à Tori Amos mais n'a rien d’exceptionnel et un brin ennuyeux. Heureusement, on pose nos valise avec un titre plus calme voir jazzy (repris de son premier album) accompagné par Erik Truffaz à la trompette "The drainout". On redécolle avec le très joli "Siren" tout en douceur. "The passion" ou un peu plus d'une minute d'a cappella. On enchaine avec plaisir avec le très bon "Queen of sound " et le dynamique "Kings of dogs" choisi comme le single représentatif de l'album. "Joanna": pause mélancolique avec un voix plus planante. "Since I met you my peace is gone" petite transition au piano bien appuyé vers les envoûtants "In devil's camp" et  l’inquiétant (sur la fin)"Fire over the forbbiden moutain". L'album se termine sur le titre beau et triste "A sun shines on aimée".
Une artiste originale à découvrir, un album à écouter !


Le titre "phare" qui résonne souvent dans mes oreilles en clip :

dimanche 21 octobre 2012

My Lady's House (2008-2012)

En regardant l'émission "Rendez-vous en terre inconnue" en ce début de mois, mon oreille a accroché sur l'accompagnement musical et notamment sur les deux titres d'un groupe qui m'était totalement inconnu (rendez-vous en terre inconnue où les inconnus se font connaître...!).
Et à ma grande surprise j'apprends que ce groupe est français et vient de sortir un nouvel album.
My Lady's House est constitué de Guillaume (chants, guitares, harmonica, banjo), Cécile (chants et bass), Simon (chants, guitare, banjo ) et Stéphane (percussions,chants). Le groupe est de Besançon et c'est sur leur premier EP (EP#1 - 2008) que figurent les deux titres découverts grâce à l'émission : "The Grasses" (arpèges délicats, harmonica planant) et "Before the Rain" (guitare électrique et refrain aux airs de Beatles avant la pluie). Après avoir dévoré cet EP complété par les titres "Blake's Garden", "Monster" et "Bulkington" dans la même veine (qui seraient aussi dans la bo d'anciens RDV en terre inconnue), je me suis jeté sur leur premier album "West of the sun stories" (2011). Et c'est sous perfusion que je m'administre cet opus tellement j'en suis accro... Un album magnifique d'une douceur remarquable en surface mais qui perce le cœur en profondeur. Un folk mélancolique intime qui vous fait voyager dans les grands espaces. On sent les influences de Neil Young, Nick Drake, Bob Dylan, The Beatles... en passant par Elliot Smith et là je pèse mes mots ! Car si il y a bien un titre qui pour moi ressuscite ce géant disparu trop tôt, c'est bien le titre "Once" : une merveille, une perfection sur le thème de la perte d'un être cher... Frisson également pour le titre "Lily's knight" : une véritable berceuse qui absorbera toutes vos tensions...Les autres titres confortent le talent et l'inspiration de ce groupe. Leur dernier album fraîchement sorti "Run in the South" (2012) illustre à nouveau leurs inspirations anglo-saxonnes, l'authenticité de leur folk épuré et l'harmonie parfaite des voix. Un album avec un peu plus d'arrangements, un peu plus de guitares électriques (bien présentes dans "The devil in with it", "Run in the south" et "Falcon Lake") et toujours la part belle au folk "américana" agrémenté de banjo ("Coast Starlight") et de guitares acoustiques. L’excellent et entraînant "Postcard from a place you're not" ouvre avec simplicité (guitare/batterie) l'album. "Now and there" met en avant la voix de la chanteuse colorée par un mellotron. "Strike day" et "Daughter" assurent la continuité avec cette fois les cordes planantes de violons. "Parkside House" : balade aux chants aériens. Enfin "The Story of Sam Brinson" apporte un folk raffiné au son de l'harmonica.
Vous l'aurez compris, My Lady's House est un groupe français très très prometteur et qui pourrait bien devenir aussi célèbre que les français de "Cocoon". Ah... on me signale dans l'oreillette qu'ils ont fait leur première partie...Tiens tiens tiens comme par hasard.

My Lady's House - EP#1 (2008):



My Lady's House - West of the sun stories (2011):



My Lady's House - Run in the South (2012):

Une perle : "Once" sur l'album West of the sun stories (2011):


My Lady's House : Once par BertrandVinsu

samedi 30 juin 2012

The Lumineers - The Lumineers (2012)

Ils nous viennent du Colorado avec un premier album éponyme à l'allure "vieille époque"sorti en avril. The Lumineers sont composés par le chanteur et guitariste Wesley Schultz, Jeremiah Fraites le batteur et Neyla Pekarek au piano mandoline et violoncelle. Ce joyeux trio nous embarque dans un folk-rock acoustique très agréable avec des mélodies accrocheuses, des refrains à vous faire chanter à tue-tête et surtout une certaine authenticité grâce à une certaine spontanéité. Les voix comme les instruments semblent sortir d'un enregistrement live tellement la production paraît minimaliste. L'album commence avec le titre court (1:50min) "Flowers in your hair". Une guitare acoustique qui donne le rythme et un refrain entraînant avec un soupçon de violoncelle. Le tableau est posé et on commence à taper du pied ! "Classy Girls " vous plonge au milieu de blablabla...euh ça vous dérange pas si on pousse la chansonnette ? Hop ! Percussions et toutes cordes en avant et on frappe dans les mains...Ah d'accord en fait on fini par danser..."Submarines" s'engage au piano et à la percussion bien présente, pas loin de la marche militaire entêtante. Ils gardent le rythme ! "Dead Sea" un bien joli titre qui s'envole en douceur dans le ton des sixties. "Ho Hey" le titre "référence" du groupe qui vous emmène de la balade vers une danse effrénée à coup de Ho! Hey ! A l'image du clip officiel. "Slow it down" titre planant avec sa guitare électrisé à la Jeff Buckley. Un titre qui soulage les pieds. Retour du violoncelle et de la guitare acoustique avec "Stubborn Love" l'un de mes titres préférés qui vous fait réviser un peu de phonétique OoOh OuOuOuh AaAaAh... "Big parade" le titre le plus long de l'album (5:27 min) qui assure en douceur la continuité. On arrive alors à "Charly boy" qui fait penser à une complainte irlandaise. "The flapper girl" , le titre pop de l'album avec le piano en premier plan. Et on termine par "Morning song", titre rock'n'roll qui ajoute un part d'éclectisme, en effet le groupe ne se cantonne pas à une seule inspiration musicale.
Ce groupe lumineux mérite vraiment qu'on s'attarde sur ce premier album plein de fraicheur et avec de véritables bonnes volontés de nous entraîner dans la bonne humeur.  
   






vendredi 22 juin 2012

Edward Sharpe and the magnetic zeros - Here (2012)

En ce retour de l’Été où la musique est fêtée un peu partout, voici un groupe qui pourrait vous accompagner toute la saison. Découvert grâce au très bon blog "ma boîte à son", le deuxième album de Edward Sharpe and the magnetic zeros "Here" (sorti le 29 mai) n'a de cesse de m'enchanter chaque jour...Ce collectif de douze membres, est mené depuis 2005 par le chanteur Alex Ebert et la chanteuse Jade Castrinos. Ce groupe d'amis s'est rendu populaire grâce au très bon single "Home" apparaissant ensuite sur un premier album plus énergique "Up from below" sorti en 2009. Ces californiens et hippies très inspirés au niveaux des mélodies aux influences folk-rock nous proposent ici un album illuminé avec 9 titres optimistes qui vous communiquent bonne humeur et allégresse. On s'entendrait presque crier "All you need is love !" à l'écoute de cet album en forme de coeur...
Celui-ci commence par le très bon titre nonchalant mais obsédant "Man on fire". Ça commence avec "with one guitar" et des percussions discrètes appuyées d'une basse. Au pré-chorus la danse est lancée et on se laisse entraîner au chorus avec un piano en feu et parfois un didgeridoo. On s’énerve un peu plus avec le très bon deuxième titre "That's what's up" et ses guitares funky électrisées et ses chœurs entraînants. Sur la fin on applaudit, on chante, et on se croirait presque dans un gospel. L'ambiance est au beau fixe !  Voici ensuite mon titre préféré "I don't wanna pray". Ukulélé et rythme encore une fois entêtant. Un hymne à l'amour ! Ensuite allumez les briquets, prenez-vous par le bras voici "Mayla". Le morceau le plus cool de l'album autour des guitares et des maracas qui nous plonge en plein 70'...En enchaîne sur la balade "Dear Believer" très apaisante avec les arpègent des guitares folk et ses trompettes héroïques. Le titre "Child" pourrait sortir tout droit du répertoire de Devendra Banhart, avec la voix vibrante et mélancolique du guitariste Christian Letts qui vous provoque des frissons. "One love to another" pourrait quand à lui sortir du répertoire de Bob Marley avec ses airs de reggae. "Fiya Wata" met en avant la voix soul de la chanteuse dans un délirium de guitares et de piano. L'album se termine (déjà) sur ce neuvième titre plus monotone "All wash out".

Si vous aimez l'ambiance "chansons avec les amis autour d'un feu de camp ou sous le soleil au milieu des prés", vous pouvez vous lancer dans l'écoute de cet album qui pourrait très vite devenir votre  indispensable de l’Été.





Le clip officiel "Man on fire"



Enfin voici un aperçu de l'esprit du groupe lorsqu'il s'autorise à l'improviste un mini live de "Home" dans la rue après un concert :

mardi 10 avril 2012

Of Monsters and Men - My Head is an Animal (2011/12)- A écouter

Sorti en Novembre dernier, le premier album de Of Monster and Men "My Head is an Animal" est réédité ce mois ci. C'est donc l'occasion de se (re)plonger dans ce groupe qui nous vient tout droit d'Islande. Porté par les voix de Nanna et Raggi, la comparaison du groupe à Arcade Fire est tentante...D'ailleurs l'album est mixé par Craig Silvey qui a travaillé sur The Suburbs d'Arcade Fire. Alors oui, il n'y a rien de bien nouveau dans les compositions de ce nouveau groupe mais on passe un très bon moment avec des titres aussi énergiques qu'intenses. Chaque morceau devient très vite épique...on se laisse d'abord amadouer par les voix douces et posées du duo masculin et féminin et paf ! les refrains décollent aux roulements de batterie et vous propulsent dans un hymne répétitif mais entraînant. Le premier titre Dirty Paws en est une belle représentation.  Ensuite King and Lionheart continue l’ascension efficacement (mon titre préféré). Ça décolle d'entrée avec les cuivres et l'accordéon de Numb Bears . Petite pause avec la balade acoustique Sloom qui fait la part belle aux deux chanteurs. Le festif Little Talks titre majeur de l'album vous tend la main pour danser sous le soleil printanier..Hé ! From Finner enfonce le clou avec l'accordéon des fois que vous n'ayez pas encore succombé. Hé ! Hé ! Le rock de Six Weeks appuyé par le piano fait place à Love love love, morceau calme mélancolique. On sent la fin arrivée avec Your bones et les "la lala laaala". L'avant dernier bon titre Lakehouse avec toujours et encore les roulements de batterie laisse place à la douceur Yellow Light qui clôture un album qu'on pense réécouter rapidement... 
Un premier album de qualité ambitieux et très très prometteur. A écouter et à suivre !


5 titres à écouter extraits de leur premier album :

Of Monster and Men by Limelo on Grooveshark

Le premier clip de leur titre phare "Little Talks" :

lundi 27 février 2012

Keaton Henson - Dear (réedition 2012) - Se perdre au fond de l'océan...

Comme "Bon Iver", certains artistes trouvent l'inspiration dans leur séparation avec l'être aimé. Tristesse, dépression, remise en question...bref tout ce qu'il faut pour laisser couler les larmes de l'amour perdu, et remplir l'océan des cœurs brisés. Mais au fond des eaux sombres où l’oxygène se fait rare, où la lumière n'est plus, on distingue la complainte d'une âme qui vous conte fébrilement son histoire. On succombe alors à la beauté des mots simples portés par la douceur des mélodies... Touché en plein cœur par cette sincérité on se sent privilégié de partager tous ces maux avec l'artiste. Oui c'est triste mais c'est si beau et si vrai... (Attention de ne pas en abuser en période difficile car cela n'aide pas à refaire surface).
L'artiste en question s'appelle Keaton Henson. Il nous offre le bijou "Dear" suite à sa rupture amoureuse qui l'a particulièrement touché. Sorti en 2010, l'album était passé inaperçu. On lui souhaite un peu plus de reconnaissance cette année 2012 avec la réédition aujourd'hui même du dit album. On ne peut que frissonner à l'écoute de ces dix titres tous aussi touchant les uns que les autres...

Voici 3 titres à découvrir dont le déchirant "You Don’t Know How Lucky You Are"

Keaton Henson by Limelo on Grooveshark

Enfin 2 sessions "live" pour partager au plus près l'ambiance mélancolique de Keaton Henson soit dans une tente au milieu des bois... soit dans un grenier avec de très jolies reprises (magnifique).

Forts 1 from Keaton Henson on Vimeo.

Forts 2 from Keaton Henson on Vimeo.

vendredi 17 février 2012

Sharon Van Etten - Tramp : un frisson mélancolique

Sharon Van Etten américaine du New Jersey, vient de sortir son troisième album Tramp...Réalisé par Aaron Dessner de The National, cet album orchestré autour de la voix  vibrante et tourmentée de Sharon m'a fait tendre l'oreille jusqu'à me mordre avec le titre rageur "Serpents" (ça tourne, ça tourne dans ma tête). On ressent du vécu dramatique...déchirures, tristesse, mais de l'énergie à fleur de peau...C'est mélancolique et entêtant. C'est dérangeant mais magnifique. On succombe à cette voix sublimée par un folk électrique enfoncé dans votre tête à coups de percussions bien présentes. La recette imparable :  première écoute "de loin",  reposer les zoreilles, laisser décanter et fatalement une envie rapide vous prendra à déguster les larmes que l'on pourraient voir jaillir de certains titres.Si vous préférez la même ambiance en plus acoustique je vous conseille ses albums précédents (dont le premier chroniqué par l'incontournable Saab). Et si vous n'êtes toujours pas convaincu, regardez la vidéo du 10 février dernier si dessous qui fait la part belle à la voix de Sharon.

5 titres incontournables de son dernier album :

Sharon Van Etten by Limelo on Grooveshark

Une session acoustique du 10 février dernier à déguster :

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